LES ROUTES VAROISES EN LIBERTÉ
La passion de la moto, tout simplement.
Dernière mise à jour du site 31 juillet 2026
CARNET DE VOYAGE
23 000 km - 70 Jours
24 juillet - 2 octobre 2026
ÉTAPE 16
Roseburg - Fortuna
502 km
07:44:00 de route.
UNE JOURNÉE A FORTUNA, ... ET QUELQUES SURPRISES !
Aujourd’hui, en quittant Roseburg, l’objectif était pourtant parfaitement clair : Pendre la direction du Pacifique pour aller à la rencontre des phoques et des éléphants de mer. Une journée qui s’annonçait donc placée sous le signe de la nature et des grands espaces.
Mais sur les routes américaines, il faut toujours laisser une petite place à l’imprévu… et aujourd’hui, il avait visiblement décidé de voyager avec nous !
Première étape, le plein de la Dodge. Rien de bien compliqué dans une station-service Chevron. Enfin, en théorie… Car au moment de dégainer la carte bancaire, celle-ci se retrouve purement et simplement refusée. Après quelques tentatives, le verdict tombe : ici, seules les cartes américaines semblent avoir droit de cité ! Heureusement, Patrick dégaine alors sa carte magique, celle qui semble capable de résoudre les situations les plus improbables. Quelques secondes plus tard, le plein est fait et nous pouvons reprendre la route. Première péripétie réglée !
Nous quittons alors l’itinéraire principal pour emprunter une petite route secondaire qui, sur le papier, avait tout pour plaire. Tranquille, bucolique, peu fréquentée… bref, exactement le genre de petite route que nous aimons dénicher aux Routes Varoises En Liberté... Sauf qu’au bout de quelques kilomètres, la charmante petite route décide de changer de personnalité. L’asphalte disparaît progressivement pour laisser place à… une piste non revêtue !
Et pas sur quelques centaines de mètres histoire de nous amuser un peu. Non, plusieurs kilomètres !
Notre Dodge noire, jusque-là plutôt élégante, commence rapidement à adopter une nouvelle teinte. Noire au départ, gris poussière à l’arrivée ! Une transformation esthétique totalement gratuite, offerte par les services des routes américaines.
Mais nous n’allions pas nous laisser abattre pour si peu. Car dans nos rêves, le déjeuner se profilait déjà à l’horizon : une belle assiette de crabe, un petit verre de vin blanc, le tout face au Pacifique…
Le rêve était beau, la réalité, beaucoup moins gastronomique !
Pas de crabe. Pas de restaurant face à l’océan. Pas même de petite table avec vue panoramique. À la place, nous avons sorti nos barres de céréales, confortablement installés… dans la voiture, sur le bord de la route ! Bon, il faut reconnaître que quelques mûres sauvages sont venues apporter une petite touche locale à ce déjeuner improvisé. La grande cuisine américaine, version Road-Trip !
Et comme une bonne journée ne serait pas complète sans son dernier rebondissement, il restait encore à découvrir notre hébergement du soir : un motel à Fortuna, réservé la veille.
Fortuna…
Rien que le nom aurait dû nous mettre la puce à l’oreille. Car, disons-le franchement, la fortune avait visiblement choisi de s’installer dans une autre ville ! Nous ne rentrerons pas dans les détails. Certaines expériences doivent rester là où elles se sont produites. Et dans le cas présent, tout ce qui s’est passé à Fortuna restera… à Fortuna !
Mais finalement, malgré les cartes bancaires capricieuses, la route transformée en piste, la Dodge passée du noir au gris, le déjeuner aux barres de céréales et le motel dont nous tairons pudiquement les détails, tout n’était pas à jeter dans cette journée.
Car une fois encore, le Pacifique nous a offert ses merveilles.
Et c’est aussi ça, l’Ultimate Road-Trip USA : des paysages grandioses, des rencontres inattendues, des imprévus à chaque virage… et quelques souvenirs qu’on préfère parfois laisser dormir tranquillement dans la ville où ils sont nés !
Demain sera un autre jour… et, avec un peu de chance, une autre aventure !
Mais sur les routes américaines, il faut toujours laisser une petite place à l’imprévu… et aujourd’hui, il avait visiblement décidé de voyager avec nous !
Première étape, le plein de la Dodge. Rien de bien compliqué dans une station-service Chevron. Enfin, en théorie… Car au moment de dégainer la carte bancaire, celle-ci se retrouve purement et simplement refusée. Après quelques tentatives, le verdict tombe : ici, seules les cartes américaines semblent avoir droit de cité ! Heureusement, Patrick dégaine alors sa carte magique, celle qui semble capable de résoudre les situations les plus improbables. Quelques secondes plus tard, le plein est fait et nous pouvons reprendre la route. Première péripétie réglée !
Nous quittons alors l’itinéraire principal pour emprunter une petite route secondaire qui, sur le papier, avait tout pour plaire. Tranquille, bucolique, peu fréquentée… bref, exactement le genre de petite route que nous aimons dénicher aux Routes Varoises En Liberté... Sauf qu’au bout de quelques kilomètres, la charmante petite route décide de changer de personnalité. L’asphalte disparaît progressivement pour laisser place à… une piste non revêtue !
Et pas sur quelques centaines de mètres histoire de nous amuser un peu. Non, plusieurs kilomètres !
Notre Dodge noire, jusque-là plutôt élégante, commence rapidement à adopter une nouvelle teinte. Noire au départ, gris poussière à l’arrivée ! Une transformation esthétique totalement gratuite, offerte par les services des routes américaines.
Mais nous n’allions pas nous laisser abattre pour si peu. Car dans nos rêves, le déjeuner se profilait déjà à l’horizon : une belle assiette de crabe, un petit verre de vin blanc, le tout face au Pacifique…
Le rêve était beau, la réalité, beaucoup moins gastronomique !
Pas de crabe. Pas de restaurant face à l’océan. Pas même de petite table avec vue panoramique. À la place, nous avons sorti nos barres de céréales, confortablement installés… dans la voiture, sur le bord de la route ! Bon, il faut reconnaître que quelques mûres sauvages sont venues apporter une petite touche locale à ce déjeuner improvisé. La grande cuisine américaine, version Road-Trip !
Et comme une bonne journée ne serait pas complète sans son dernier rebondissement, il restait encore à découvrir notre hébergement du soir : un motel à Fortuna, réservé la veille.
Fortuna…
Rien que le nom aurait dû nous mettre la puce à l’oreille. Car, disons-le franchement, la fortune avait visiblement choisi de s’installer dans une autre ville ! Nous ne rentrerons pas dans les détails. Certaines expériences doivent rester là où elles se sont produites. Et dans le cas présent, tout ce qui s’est passé à Fortuna restera… à Fortuna !
Mais finalement, malgré les cartes bancaires capricieuses, la route transformée en piste, la Dodge passée du noir au gris, le déjeuner aux barres de céréales et le motel dont nous tairons pudiquement les détails, tout n’était pas à jeter dans cette journée.
Car une fois encore, le Pacifique nous a offert ses merveilles.
Et c’est aussi ça, l’Ultimate Road-Trip USA : des paysages grandioses, des rencontres inattendues, des imprévus à chaque virage… et quelques souvenirs qu’on préfère parfois laisser dormir tranquillement dans la ville où ils sont nés !
Demain sera un autre jour… et, avec un peu de chance, une autre aventure !
Cape Arago, le royaume des phoques et des élphants de mer.
Nous voici arrivés à Cape Arago, avec devant nous le spectacle que nous étions venus chercher : une colonie de phoques et d’éléphants de mer installée sur l’archipel de Shell Island, à moins d’un mille de la côte.
À cette distance, les jumelles deviennent nos meilleures alliées pour observer cette vie sauvage qui s’organise tranquillement au large. Certains ont choisi les rochers pour une séance de farniente au soleil, parfaitement installés, tandis que d’autres sont déjà repartis à la chasse, slalomant entre les différentes passes qui séparent les îlots.
Et tout ce petit monde semble avoir beaucoup de choses à se raconter ! Depuis la côte, nous assistons à un véritable concert de cris et d’aboiements, dont une bonne partie échappe pourtant à nos oreilles d’humains. Un spectacle sonore que nous devinons plus que nous ne l’entendons.
Comme si le décor n’était pas déjà suffisamment spectaculaire, le Pacifique décide lui aussi d’entrer en scène. Une légère brume venue de l’océan enveloppe peu à peu l’archipel, donnant aux rochers et aux animaux qui les occupent une atmosphère presque irréelle.
Le genre de moment où l’on pose l’appareil photo quelques secondes pour simplement regarder.
Ici, pas besoin d’artifice : le Pacifique s’occupe du décor, les éléphants de mer assurent l’animation… et nous, nous profitons du spectacle.
Nous voici arrivés à Cape Arago, avec devant nous le spectacle que nous étions venus chercher : une colonie de phoques et d’éléphants de mer installée sur l’archipel de Shell Island, à moins d’un mille de la côte.
À cette distance, les jumelles deviennent nos meilleures alliées pour observer cette vie sauvage qui s’organise tranquillement au large. Certains ont choisi les rochers pour une séance de farniente au soleil, parfaitement installés, tandis que d’autres sont déjà repartis à la chasse, slalomant entre les différentes passes qui séparent les îlots.
Et tout ce petit monde semble avoir beaucoup de choses à se raconter ! Depuis la côte, nous assistons à un véritable concert de cris et d’aboiements, dont une bonne partie échappe pourtant à nos oreilles d’humains. Un spectacle sonore que nous devinons plus que nous ne l’entendons.
Comme si le décor n’était pas déjà suffisamment spectaculaire, le Pacifique décide lui aussi d’entrer en scène. Une légère brume venue de l’océan enveloppe peu à peu l’archipel, donnant aux rochers et aux animaux qui les occupent une atmosphère presque irréelle.
Le genre de moment où l’on pose l’appareil photo quelques secondes pour simplement regarder.
Ici, pas besoin d’artifice : le Pacifique s’occupe du décor, les éléphants de mer assurent l’animation… et nous, nous profitons du spectacle.
Les petits trésors du Pacifique.
L’océan Pacifique, ce sont bien sûr des plages à perte de vue, des kilomètres de sable qui semblent vouloir filer jusqu’à l’horizon. Mais la côte sait aussi se montrer plus discrète et nous réserver, au détour d’une route ou d’un sentier, de véritables petits trésors.
Des plages presque confidentielles, nichées dans des écrins où le regard se perd entre le bleu profond de l’océan, celui du ciel, le gris du sable et le vert majestueux des Douglas.
Ici, pas de grandes étendues bondées ni de foule venue conquérir le moindre morceau de sable. Juste quelques mètres de plage, parfois presque seuls au monde, avec pour unique compagnie le grondement régulier des vagues et les grands arbres qui semblent monter la garde au-dessus du rivage.
Des endroits où l’on s’arrête sans vraiment savoir pourquoi… si ce n’est parce que le Pacifique vient, une fois encore, de nous offrir un petit bout de son intimité.
Et sur un road-trip comme le nôtre, ce sont souvent ces découvertes inattendues qui finissent par devenir les plus beaux souvenirs.
L’océan Pacifique, ce sont bien sûr des plages à perte de vue, des kilomètres de sable qui semblent vouloir filer jusqu’à l’horizon. Mais la côte sait aussi se montrer plus discrète et nous réserver, au détour d’une route ou d’un sentier, de véritables petits trésors.
Des plages presque confidentielles, nichées dans des écrins où le regard se perd entre le bleu profond de l’océan, celui du ciel, le gris du sable et le vert majestueux des Douglas.
Ici, pas de grandes étendues bondées ni de foule venue conquérir le moindre morceau de sable. Juste quelques mètres de plage, parfois presque seuls au monde, avec pour unique compagnie le grondement régulier des vagues et les grands arbres qui semblent monter la garde au-dessus du rivage.
Des endroits où l’on s’arrête sans vraiment savoir pourquoi… si ce n’est parce que le Pacifique vient, une fois encore, de nous offrir un petit bout de son intimité.
Et sur un road-trip comme le nôtre, ce sont souvent ces découvertes inattendues qui finissent par devenir les plus beaux souvenirs.
Et comme à chaque fois que je descends de voiture, mes fidèles copains rencontrés depuis Yellowstone ne sont jamais bien loin !
À peine les pieds posés au sol qu’ils sont déjà là, quelque part dans les herbes ou à la lisière des bois, toujours aussi curieux et parfaitement à l’aise dans leur environnement.
À peine les pieds posés au sol qu’ils sont déjà là, quelque part dans les herbes ou à la lisière des bois, toujours aussi curieux et parfaitement à l’aise dans leur environnement.
Quand le Pacifique se met à souffler.
La tempête gronde, le vent se lève, l’ouragan menace…
Bon, d’accord, j’exagère peut-être un tout petit peu ! Mais que voulez-vous, on est du Sud ou on ne l’est pas !
Toujours est-il que le vent souffle bel et bien sur les plages du Pacifique. La mer commence à moutonner gentiment, les vagues se font un peu plus nerveuses et surtout… le sable prend son envol !
Le spectacle est assez insolite : la plage semble se couvrir d’un étrange tapis mouvant, sauf qu’ici, pas de tapis volant… c’est une fine pellicule de sable qui se soulève et s’envole au gré des rafales !
Il suffit alors d’observer quelques instants ce ballet de grains de sable pour comprendre que ces petites particules peuvent voyager bien plus loin qu’on ne l’imagine.
Finalement, je comprends mieux comment le sable du Sahara peut parfois venir terminer sa course jusque sur nos côtes varoises !
Comme quoi, entre le Sahara et le Pacifique, le sable aussi fait son road-trip !
La tempête gronde, le vent se lève, l’ouragan menace…
Bon, d’accord, j’exagère peut-être un tout petit peu ! Mais que voulez-vous, on est du Sud ou on ne l’est pas !
Toujours est-il que le vent souffle bel et bien sur les plages du Pacifique. La mer commence à moutonner gentiment, les vagues se font un peu plus nerveuses et surtout… le sable prend son envol !
Le spectacle est assez insolite : la plage semble se couvrir d’un étrange tapis mouvant, sauf qu’ici, pas de tapis volant… c’est une fine pellicule de sable qui se soulève et s’envole au gré des rafales !
Il suffit alors d’observer quelques instants ce ballet de grains de sable pour comprendre que ces petites particules peuvent voyager bien plus loin qu’on ne l’imagine.
Finalement, je comprends mieux comment le sable du Sahara peut parfois venir terminer sa course jusque sur nos côtes varoises !
Comme quoi, entre le Sahara et le Pacifique, le sable aussi fait son road-trip !
Tant que ça roule…
Au fil de notre périple, nous croisons quotidiennement des voitures de toutes sortes. Des belles, des grosses, des rutilantes, des impressionnantes… bref, tout ce que l’Amérique sait produire sur quatre roues.
Mais là, nous avons atteint un autre niveau !
Voici le Ford F-150 ! Impossible de vous révéler son âge, tellement celui-ci semble relever de l’archéologie automobile.
La peinture a depuis longtemps rendu les armes et laissé la place à une généreuse couche de rouille. L’intérieur, lui, semble avoir entamé un processus de disparition progressive et pourrait bien, un de ces jours, quitter le véhicule sans laisser d’adresse. Certaines pièces de carrosserie ne sont d’ailleurs plus qu’un lointain souvenir. On devine qu’elles ont un jour existé… mais il faut maintenant faire preuve d’un peu d’imagination pour les retrouver !
Et pourtant… Il roule ! Mieux encore, il semble rouler avec cette tranquille assurance de celui qui n’a absolument rien à prouver.
Chez nous, ce véhicule aurait probablement déjà connu plusieurs vies : épave, donneur de pièces, décoration de jardin et peut-être même poulailler. Ici, pas question !
Tant que le moteur démarre et que les roues tournent, c’est une voiture !
Et finalement, devant un tel monument de résistance mécanique, on ne peut que s’incliner. Car ce vieux F-150 n’est peut-être plus très présentable… mais question longévité, il nous donne une sacrée leçon !
Au fil de notre périple, nous croisons quotidiennement des voitures de toutes sortes. Des belles, des grosses, des rutilantes, des impressionnantes… bref, tout ce que l’Amérique sait produire sur quatre roues.
Mais là, nous avons atteint un autre niveau !
Voici le Ford F-150 ! Impossible de vous révéler son âge, tellement celui-ci semble relever de l’archéologie automobile.
La peinture a depuis longtemps rendu les armes et laissé la place à une généreuse couche de rouille. L’intérieur, lui, semble avoir entamé un processus de disparition progressive et pourrait bien, un de ces jours, quitter le véhicule sans laisser d’adresse. Certaines pièces de carrosserie ne sont d’ailleurs plus qu’un lointain souvenir. On devine qu’elles ont un jour existé… mais il faut maintenant faire preuve d’un peu d’imagination pour les retrouver !
Et pourtant… Il roule ! Mieux encore, il semble rouler avec cette tranquille assurance de celui qui n’a absolument rien à prouver.
Chez nous, ce véhicule aurait probablement déjà connu plusieurs vies : épave, donneur de pièces, décoration de jardin et peut-être même poulailler. Ici, pas question !
Tant que le moteur démarre et que les roues tournent, c’est une voiture !
Et finalement, devant un tel monument de résistance mécanique, on ne peut que s’incliner. Car ce vieux F-150 n’est peut-être plus très présentable… mais question longévité, il nous donne une sacrée leçon !
La forêt des géants.
En fin d’après-midi, nous arrivons dans un nouveau lieu magique : la Redwood Forest, la forêt des géants.
Et le mot « géant » n’est vraiment pas usurpé !
Nous découvrons une forêt comme nous n’en avions encore jamais vue. Ici, les séquoias ne sont pas simplement grands… *ils sont démesurés ! Des troncs gigantesques, des arbres qui semblent vouloir toucher le ciel et surtout une telle densité que la lumière du jour peine parfois à trouver son chemin jusqu’au sol.
Nous avançons au milieu de ces géants avec le sentiment très net d’avoir changé d’échelle.
Souffle coupé, yeux écarquillés, bouche bée… nous sommes ridiculement petits !
Chaque fois que nous levons la tête, le même vertige. Impossible d’embrasser ces arbres du regard, impossible d’en mesurer réellement la hauteur. On finit presque par se demander si ce sont vraiment des arbres ou les colonnes d’une cathédrale construite par la nature.
Et nous, au milieu de tout ça ? Disons simplement que si les séquoias sont les géants de la forêt, nous ressemblons davantage à deux petits nains de jardin égarés au mauvais endroit !
En fin d’après-midi, nous arrivons dans un nouveau lieu magique : la Redwood Forest, la forêt des géants.
Et le mot « géant » n’est vraiment pas usurpé !
Nous découvrons une forêt comme nous n’en avions encore jamais vue. Ici, les séquoias ne sont pas simplement grands… *ils sont démesurés ! Des troncs gigantesques, des arbres qui semblent vouloir toucher le ciel et surtout une telle densité que la lumière du jour peine parfois à trouver son chemin jusqu’au sol.
Nous avançons au milieu de ces géants avec le sentiment très net d’avoir changé d’échelle.
Souffle coupé, yeux écarquillés, bouche bée… nous sommes ridiculement petits !
Chaque fois que nous levons la tête, le même vertige. Impossible d’embrasser ces arbres du regard, impossible d’en mesurer réellement la hauteur. On finit presque par se demander si ce sont vraiment des arbres ou les colonnes d’une cathédrale construite par la nature.
Et nous, au milieu de tout ça ? Disons simplement que si les séquoias sont les géants de la forêt, nous ressemblons davantage à deux petits nains de jardin égarés au mauvais endroit !
Entre le Pacifique déchaîné, les rencontres insolites, les plages confidentielles et les séquoias démesurés, cette journée nous aura rappelé une chose : sur les routes de l’Ouest américain, chaque virage réserve son lot de surprises et la nature sait toujours nous remettre à notre juste place !












































