LES ROUTES VAROISES EN LIBERTÉ
La passion de la moto, tout simplement.
Dernière mise à jour du site 31 juillet 2026
CARNET DE VOYAGE
23 000 km - 70 Jours
24 juillet - 2 octobre 2026
ÉTAPE 17
Fortuna - Fort Bragg
193 km
02:58:00 de route.
AUJOURD'HUI, PAS DE COURSE AU KILOMETRE : RETOUR DE LA ONE !
Ce matin, nous quittons Fortuna sans vraiment nous retourner. Autant l’étape d’hier nous avait réservé son lot de belles découvertes et de surprises, autant la ville, elle, ne nous aura pas laissé un souvenir impérissable. Disons qu’entre elle et nous, le courant n’est pas vraiment passé !
Cap désormais sur Fort Bragg, ancienne ville de garnison de l’US Army, où nous avons prévu de poser nos roues pour la prochaine étape.
Et surtout, cette journée marque le retour sur notre route préférée : la mythique ONE, la California State Route 1, qui serpente le long de l’océan Pacifique. Autant dire que le programme s’annonce plutôt réjouissant : de l’océan, des virages, des paysages à couper le souffle et, avec un peu de chance, quelques rencontres inattendues au détour d’un virage. Bref, tout ce qu’on aime !
Après deux dernières étapes particulièrement généreuses en kilomètres, nous avons décidé de lever un peu le pied. Aujourd’hui, le compteur devrait rester raisonnable, histoire de profiter davantage de la route que du chiffre qui défile au tableau de bord.
Objectif : rejoindre Fort Bragg pour l’heure du déjeuner. Une petite étape, donc… du moins sur le papier ! Car avec la ONE, on sait parfaitement où l’on part, mais beaucoup moins combien de temps il faudra pour arriver. Et c’est justement ce qui fait tout son charme.
Cap désormais sur Fort Bragg, ancienne ville de garnison de l’US Army, où nous avons prévu de poser nos roues pour la prochaine étape.
Et surtout, cette journée marque le retour sur notre route préférée : la mythique ONE, la California State Route 1, qui serpente le long de l’océan Pacifique. Autant dire que le programme s’annonce plutôt réjouissant : de l’océan, des virages, des paysages à couper le souffle et, avec un peu de chance, quelques rencontres inattendues au détour d’un virage. Bref, tout ce qu’on aime !
Après deux dernières étapes particulièrement généreuses en kilomètres, nous avons décidé de lever un peu le pied. Aujourd’hui, le compteur devrait rester raisonnable, histoire de profiter davantage de la route que du chiffre qui défile au tableau de bord.
Objectif : rejoindre Fort Bragg pour l’heure du déjeuner. Une petite étape, donc… du moins sur le papier ! Car avec la ONE, on sait parfaitement où l’on part, mais beaucoup moins combien de temps il faudra pour arriver. Et c’est justement ce qui fait tout son charme.
Dès les premiers kilomètres, le ton est donné ! La route qui nous ramène vers la côte aurait presque des airs de terrain de jeu pour les Routes Varoises En Liberté : ça monte, ça descend, ça tourne à droite, à gauche, parfois dans tous les sens… bref, tout ce qu’il faut pour que s’animent les sourires !
Et comme si le décor ne suffisait pas, la circulation est quasiment inexistante pour un mois d’août. Un véritable luxe sur les routes américaines ! Pas de bouchon, pas de file interminable, juste nous, et une route qui semble nous appartenir.
Puis soudain, le décor change. Redwood Forest nous ouvre une nouvelle fois ses portes, ou devrais-je dire ses immenses bras de séquoias. Ici, les arbres sont tellement majestueux que nous avons presque l’impression d’être devenus minuscules. Entre ces géants qui semblent toucher le ciel, la route se fraye timidement un passage, comme si elle n’osait pas déranger les véritables maîtres des lieux. Et nous, forcément, on ne va pas s’en plaindre… bien au contraire !
Et comme si le décor ne suffisait pas, la circulation est quasiment inexistante pour un mois d’août. Un véritable luxe sur les routes américaines ! Pas de bouchon, pas de file interminable, juste nous, et une route qui semble nous appartenir.
Puis soudain, le décor change. Redwood Forest nous ouvre une nouvelle fois ses portes, ou devrais-je dire ses immenses bras de séquoias. Ici, les arbres sont tellement majestueux que nous avons presque l’impression d’être devenus minuscules. Entre ces géants qui semblent toucher le ciel, la route se fraye timidement un passage, comme si elle n’osait pas déranger les véritables maîtres des lieux. Et nous, forcément, on ne va pas s’en plaindre… bien au contraire !
Ce matin, le petit-déjeuner a été purement et simplement rayé du programme. Pas le temps, pas l’envie… bref, nous sommes partis le ventre un peu trop léger !
Quelques kilomètres plus loin, un arrêt au beau milieu de nulle part va pourtant nous faire découvrir… le Graal ! Une station-service, comme il en existe des milliers aux États-Unis, mais avec une particularité pour le moins surprenante : elle est flanquée d’une petite supérette qui semble avoir pris très au sérieux la notion de « ravitaillement ».
Et là, derrière les rayons, une véritable caverne d’Ali Baba liquide ! Un assortiment impressionnant de boissons en tout genre, avec une place de choix accordée aux alcools. De quoi se demander si nous sommes venus faire le plein de notre Dodge… ou refaire celui du conducteur et du passager !
Mais rassurez-vous, le petit-déjeuner avalé, priorité à la route !
Quelques kilomètres plus loin, un arrêt au beau milieu de nulle part va pourtant nous faire découvrir… le Graal ! Une station-service, comme il en existe des milliers aux États-Unis, mais avec une particularité pour le moins surprenante : elle est flanquée d’une petite supérette qui semble avoir pris très au sérieux la notion de « ravitaillement ».
Et là, derrière les rayons, une véritable caverne d’Ali Baba liquide ! Un assortiment impressionnant de boissons en tout genre, avec une place de choix accordée aux alcools. De quoi se demander si nous sommes venus faire le plein de notre Dodge… ou refaire celui du conducteur et du passager !
Mais rassurez-vous, le petit-déjeuner avalé, priorité à la route !
Et puis, toujours au bord de la route, comme posées là par le temps et oubliées de tous, quelques vieilles voitures attirent notre regard. Des carcasses fatiguées, rongées par les années, dont on se demande bien comment elles ont pu finir ainsi, abandonnées au milieu de nulle part.
Ici, pas de musée, pas de mise en scène… juste le témoignage silencieux d’une autre époque. On imagine leur histoire, les kilomètres parcourus, les propriétaires successifs… et surtout, le jour où quelqu’un a décidé de les laisser là, définitivement.
Ici, pas de musée, pas de mise en scène… juste le témoignage silencieux d’une autre époque. On imagine leur histoire, les kilomètres parcourus, les propriétaires successifs… et surtout, le jour où quelqu’un a décidé de les laisser là, définitivement.
Mais il n’y a pas que les voitures qui semblent avoir été oubliées au bord de la route… les maisons aussi connaissent parfois le même destin.
Au détour d’un virage, on découvre ici et là de vieilles bâtisses qui semblent avoir été laissées là, elles aussi, à la merci du temps et des saisons. Des façades fatiguées, des fenêtres condamnées, des jardins retournés à l’état sauvage… autant de témoins d’une vie qui, un jour, devait pourtant battre son plein entre ces murs.
On ne peut s’empêcher de se demander qui a vécu ici, quels souvenirs ont rempli ces pièces et pourquoi les lieux ont finalement été désertés. Aujourd’hui, il ne reste que ces maisons silencieuses, plantées au bord de la route, comme si leurs occupants étaient partis hier… mais sans jamais revenir.
Une fois encore, l’Amérique nous rappelle qu’en dehors des grands paysages et des cartes postales, ses routes racontent aussi une autre histoire, celle des lieux que le temps finit par rattraper.
Au détour d’un virage, on découvre ici et là de vieilles bâtisses qui semblent avoir été laissées là, elles aussi, à la merci du temps et des saisons. Des façades fatiguées, des fenêtres condamnées, des jardins retournés à l’état sauvage… autant de témoins d’une vie qui, un jour, devait pourtant battre son plein entre ces murs.
On ne peut s’empêcher de se demander qui a vécu ici, quels souvenirs ont rempli ces pièces et pourquoi les lieux ont finalement été désertés. Aujourd’hui, il ne reste que ces maisons silencieuses, plantées au bord de la route, comme si leurs occupants étaient partis hier… mais sans jamais revenir.
Une fois encore, l’Amérique nous rappelle qu’en dehors des grands paysages et des cartes postales, ses routes racontent aussi une autre histoire, celle des lieux que le temps finit par rattraper.
Puis arrive l’océan… Mais ici, inutile de le voir pour savoir qu’il est là. On le devine avant même qu’il ne daigne se montrer.
Le ciel change peu à peu de visage, l’air se charge d’un parfum iodé qui vient chatouiller nos narines, tandis que le grondement du ressac résonne sur les reliefs. Tous nos sens sont en éveil : quelque chose se prépare, l’océan n’est plus très loin.
Et puis, sans prévenir davantage, au détour d’un virage, il s’offre soudain à nos yeux.
Grandiose ! Immense, sauvage, presque indomptable. Devant nous, la côte semble avoir été taillée à la serpe par les assauts répétés des vagues. En contrebas, le Pacifique vient inlassablement se fracasser contre les falaises, comme s’il cherchait encore à les conquérir.
Que, le spectacle commence !
Le ciel change peu à peu de visage, l’air se charge d’un parfum iodé qui vient chatouiller nos narines, tandis que le grondement du ressac résonne sur les reliefs. Tous nos sens sont en éveil : quelque chose se prépare, l’océan n’est plus très loin.
Et puis, sans prévenir davantage, au détour d’un virage, il s’offre soudain à nos yeux.
Grandiose ! Immense, sauvage, presque indomptable. Devant nous, la côte semble avoir été taillée à la serpe par les assauts répétés des vagues. En contrebas, le Pacifique vient inlassablement se fracasser contre les falaises, comme s’il cherchait encore à les conquérir.
Que, le spectacle commence !
Un premier arrêt improvisé, juste pour profiter du paysage, va nous réserver une bien jolie surprise !
Sur les rochers, ou plutôt sur ce petit archipel posé au large, une véritable colonie de pélicans a élu domicile. Certains prennent tranquillement le soleil, immobiles, comme s’ils avaient eux aussi décidé de faire une pause dans leur journée. D’autres se laissent bercer par les eaux agitées du Pacifique, tandis que quelques-uns survolent la surface à la recherche du déjeuner.
Et soudain, l’un d’eux replie ses ailes et plonge à toute vitesse vers l’eau, dans une spectaculaire attaque verticale. A-t-il réussi son coup ? A-t-il attrapé le poisson tant convoité ? Mystère…
À cette distance, impossible de vérifier ! Mais après tout, chacun garde ses petits secrets… même les pélicans !
Sur les rochers, ou plutôt sur ce petit archipel posé au large, une véritable colonie de pélicans a élu domicile. Certains prennent tranquillement le soleil, immobiles, comme s’ils avaient eux aussi décidé de faire une pause dans leur journée. D’autres se laissent bercer par les eaux agitées du Pacifique, tandis que quelques-uns survolent la surface à la recherche du déjeuner.
Et soudain, l’un d’eux replie ses ailes et plonge à toute vitesse vers l’eau, dans une spectaculaire attaque verticale. A-t-il réussi son coup ? A-t-il attrapé le poisson tant convoité ? Mystère…
À cette distance, impossible de vérifier ! Mais après tout, chacun garde ses petits secrets… même les pélicans !
Patrick, fidèle à son poste d’observateur attentif, n’en perd évidemment pas une miette. L’œil aux aguets, il suit chacun des mouvements de nos pensionnaires du Pacifique, guettant le moindre plongeon et, surtout, le moment où l’un d’eux ressortira de l’eau avec le fameux poisson au bout du bec !
Car sur la ONE, même une simple pause au bord de l’océan peut rapidement se transformer en véritable séance d’observation animalière…
Car sur la ONE, même une simple pause au bord de l’océan peut rapidement se transformer en véritable séance d’observation animalière…
L’arrivée à Fort Bragg se fait comme prévu, aux alentours de l’heure du déjeuner. Timing parfait, surtout quand l’estomac commence lui aussi à réclamer sa part du voyage !
Et quoi de mieux, pour cette pause bien méritée, que de mettre le cap sur le port de pêche ? Ici, pas besoin de chercher bien longtemps : les bateaux sont amarrés à quelques mètres, les quais vivent au rythme de l’activité maritime et l’ambiance respire l’Amérique côtière.
Nous nous installons au bord du quai, au milieu des bateaux, pour déguster un bon fish and chips. Du poisson, des frites, l’odeur de l’océan et le va-et-vient des embarcations en toile de fond… et en toile de fond un bruit reconaissable entre tous, le chant des phoques installés sur le quai d'en face, difficile de faire plus local !
Et quoi de mieux, pour cette pause bien méritée, que de mettre le cap sur le port de pêche ? Ici, pas besoin de chercher bien longtemps : les bateaux sont amarrés à quelques mètres, les quais vivent au rythme de l’activité maritime et l’ambiance respire l’Amérique côtière.
Nous nous installons au bord du quai, au milieu des bateaux, pour déguster un bon fish and chips. Du poisson, des frites, l’odeur de l’océan et le va-et-vient des embarcations en toile de fond… et en toile de fond un bruit reconaissable entre tous, le chant des phoques installés sur le quai d'en face, difficile de faire plus local !
Et soudain un gros ... plouf ... on tourne la tête curieux ... et là ... Elle est pas belle la vie de phoque !
Dans l'eau, le ventre au soleil, les nageoires en l'air et les copines qui nagent autour !
Le ventre bien rempli, une petite visite de Fort Bragg s’impose… mais vraiment petite ! Ici, le centre-ville se résume finalement à une rue, bordée de quelques commerces dont certains ont tout de même la bonne idée d’être ouverts en ce dimanche après-midi.
La visite sera donc plutôt rapide ! Mais qu’à cela ne tienne, nous mettons le cap vers une curiosité locale incontournable : Glass Beach.
Ici, le sable s'entremêle avec des milliers de petits morceaux de verre polis par les années et les mouvements incessants du Pacifique. Une véritable chasse au trésor grandeur nature ! Les visiteurs arpentent la plage, le regard rivé au sol, à la recherche du petit morceau de verre parfait, transformé par l’océan en minuscule galet multicolore.
Et comme décidément cette journée est placée sous le signe des rencontres inattendues, une nouvelle surprise nous attend. De petits écureuils viennent à la rencontre des chasseurs de verre, visiblement beaucoup plus intéressés par le contenu de leurs poches que par les trésors déposés par l’océan !
Quelques regards insistants, quelques petites pattes qui s’approchent… le message est clair : ici, la monnaie d’échange semble plutôt s’appeler cacahuète !
À croire que sur la côte Pacifique, chacun a trouvé sa façon de profiter des touristes !
La visite sera donc plutôt rapide ! Mais qu’à cela ne tienne, nous mettons le cap vers une curiosité locale incontournable : Glass Beach.
Ici, le sable s'entremêle avec des milliers de petits morceaux de verre polis par les années et les mouvements incessants du Pacifique. Une véritable chasse au trésor grandeur nature ! Les visiteurs arpentent la plage, le regard rivé au sol, à la recherche du petit morceau de verre parfait, transformé par l’océan en minuscule galet multicolore.
Et comme décidément cette journée est placée sous le signe des rencontres inattendues, une nouvelle surprise nous attend. De petits écureuils viennent à la rencontre des chasseurs de verre, visiblement beaucoup plus intéressés par le contenu de leurs poches que par les trésors déposés par l’océan !
Quelques regards insistants, quelques petites pattes qui s’approchent… le message est clair : ici, la monnaie d’échange semble plutôt s’appeler cacahuète !
À croire que sur la côte Pacifique, chacun a trouvé sa façon de profiter des touristes !
Une dernière image de Fort Bragg avant de refermer cette nouvelle page de notre carnet de route. Une étape encore riche en découvertes, en rencontres et en petits moments qui font tout le sel de ce voyage.
Demain, changement de décor et direction San Francisco, où nous nous poserons pour trois jours. Trois jours sans avaler de kilomètres, sans regarder le compteur et surtout sans avoir à se demander où nous dormirons le soir !
Après 18 jours de road-trip, ce petit break sera plus que bienvenu. L’occasion de souffler un peu, de découvrir la ville autrement et de laisser notre Dodge reprendre son souffle.
Mais rassurez-vous, l’aventure ne s’arrête pas là… elle prend simplement une petite pause urbaine avant de repartir de plus belle !
Demain, changement de décor et direction San Francisco, où nous nous poserons pour trois jours. Trois jours sans avaler de kilomètres, sans regarder le compteur et surtout sans avoir à se demander où nous dormirons le soir !
Après 18 jours de road-trip, ce petit break sera plus que bienvenu. L’occasion de souffler un peu, de découvrir la ville autrement et de laisser notre Dodge reprendre son souffle.
Mais rassurez-vous, l’aventure ne s’arrête pas là… elle prend simplement une petite pause urbaine avant de repartir de plus belle !


































