LES ROUTES VAROISES EN LIBERTÉ
La passion de la moto, tout simplement.
Dernière mise à jour du site 31 juillet 2026
CARNET DE VOYAGE
23 000 km - 70 Jours
24 juillet - 2 octobre 2026
ÉTAPE 15
Salem - Roseburg
370 km
05:13:00 de route.
LA ONE, ENFIN !
La ONE, on en rêvait… et cette fois, nous y sommes !
Après la longue étape d’hier qui nous a permis de rejoindre enfin la côte Pacifique, le programme du jour se veut un peu plus raisonnable : seulement 370 kilomètres au menu ! Autant dire que nous allons pouvoir profiter pleinement du spectacle.
Pour cette première descente par la mythique ONE, nous longeons l’océan Pacifique, avec pour seul horizon le bleu infini de l’eau et ces interminables plages de sable qui semblent ne jamais vouloir s’arrêter.
À chaque virage, une nouvelle carte postale. À chaque point de vue, une bonne raison de couper le moteur. On s’arrête, on regarde, on photographie, on profite… puis on repart, avec cette impression que le prochain panorama sera encore plus beau que le précédent.
La ONE tient toutes ses promesses. Le Pacifique à gauche, la route qui serpente devant nous et cette sensation grisante de vivre pleinement le voyage.
C’est tout simplement magique… et chaque arrêt est un petit bonheur !
Après la longue étape d’hier qui nous a permis de rejoindre enfin la côte Pacifique, le programme du jour se veut un peu plus raisonnable : seulement 370 kilomètres au menu ! Autant dire que nous allons pouvoir profiter pleinement du spectacle.
Pour cette première descente par la mythique ONE, nous longeons l’océan Pacifique, avec pour seul horizon le bleu infini de l’eau et ces interminables plages de sable qui semblent ne jamais vouloir s’arrêter.
À chaque virage, une nouvelle carte postale. À chaque point de vue, une bonne raison de couper le moteur. On s’arrête, on regarde, on photographie, on profite… puis on repart, avec cette impression que le prochain panorama sera encore plus beau que le précédent.
La ONE tient toutes ses promesses. Le Pacifique à gauche, la route qui serpente devant nous et cette sensation grisante de vivre pleinement le voyage.
C’est tout simplement magique… et chaque arrêt est un petit bonheur !
PETIT-DÉJEUNER… A L'AMÉRICAINE !
L’Amérique est réputée pour ses Diners, ces enseignes mythiques qui semblent tout droit sorties des années 50/60. Beaucoup ont malheureusement disparu, victimes du temps et des grandes chaînes, mais quelques irréductibles continuent de faire vivre la tradition au bord des routes.
Les Diners, c’est un peu nos routiers à nous : on y mange à toute heure et surtout, on peut y débarquer aussi bien pour un petit-déjeuner que pour un déjeuner ou un dîner. Ici, pas question de regarder la montre, la cuisine tourne !
Avant de quitter Salem, nous tombons justement sur Jo’s Cadillac, un véritable retour dans le temps. Décor rétro, ambiance d’époque et, surtout, le café servi directement à la cruche !
Et puis arrive le moment de commander le petit-déjeuner… Alors là, autant vous prévenir : ici, le croissant et le pain au chocolat ont clairement raté l’avion !
Place au lourd, au très lourd ! Pour nous, ce sera un pavé de bœuf, des œufs brouillés et une belle galette de pommes de terre, le tout réuni dans la même assiette. Et parce qu’il ne faudrait surtout pas repartir avec une petite faim, une tranche de pain de mie généreusement beurrée et parfaitement toastée vient compléter le tableau.
Un petit-déjeuner qui porte décidément très bien son nom : American Breakfast !
Après ça, inutile de demander où se trouve la salle de sport… On a une route à prendre et quelques kilomètres à digérer !
Les Diners, c’est un peu nos routiers à nous : on y mange à toute heure et surtout, on peut y débarquer aussi bien pour un petit-déjeuner que pour un déjeuner ou un dîner. Ici, pas question de regarder la montre, la cuisine tourne !
Avant de quitter Salem, nous tombons justement sur Jo’s Cadillac, un véritable retour dans le temps. Décor rétro, ambiance d’époque et, surtout, le café servi directement à la cruche !
Et puis arrive le moment de commander le petit-déjeuner… Alors là, autant vous prévenir : ici, le croissant et le pain au chocolat ont clairement raté l’avion !
Place au lourd, au très lourd ! Pour nous, ce sera un pavé de bœuf, des œufs brouillés et une belle galette de pommes de terre, le tout réuni dans la même assiette. Et parce qu’il ne faudrait surtout pas repartir avec une petite faim, une tranche de pain de mie généreusement beurrée et parfaitement toastée vient compléter le tableau.
Un petit-déjeuner qui porte décidément très bien son nom : American Breakfast !
Après ça, inutile de demander où se trouve la salle de sport… On a une route à prendre et quelques kilomètres à digérer !
Une fois rassasiés et les batteries rechargées, nous mettons le cap à l’Ouest, direction le grand large et le front de l’océan.
Comme souvent ici, le ciel se présente sous sa traditionnelle couverture nuageuse, conséquence des entrées maritimes qui viennent envelopper la côte. Mais pas de panique, quelques heures plus tard, le bleu fera son grand retour et le soleil viendra enfin illuminer le décor.
La route, elle, ne se contente pas de suivre la côte : elle épouse les contours du littoral, serpente entre les reliefs et nous offre à chaque virage un nouveau tableau. Le Pacifique a façonné ici une côte ciselée, sauvage et spectaculaire, où les falaises plongent vers l’océan et où les plages semblent s’étirer à perte de vue.
Les points de vue sont nombreux… et grandioses ! Impossible de résister à l’envie de s’arrêter régulièrement pour admirer le spectacle.
On avance, on s’arrête, on contemple… puis on repart avec le sourire.
La ONE est décidément un vrai régal ! Et nous ne sommes qu’au début de cette fabuleuse descente vers le Sud…
Comme souvent ici, le ciel se présente sous sa traditionnelle couverture nuageuse, conséquence des entrées maritimes qui viennent envelopper la côte. Mais pas de panique, quelques heures plus tard, le bleu fera son grand retour et le soleil viendra enfin illuminer le décor.
La route, elle, ne se contente pas de suivre la côte : elle épouse les contours du littoral, serpente entre les reliefs et nous offre à chaque virage un nouveau tableau. Le Pacifique a façonné ici une côte ciselée, sauvage et spectaculaire, où les falaises plongent vers l’océan et où les plages semblent s’étirer à perte de vue.
Les points de vue sont nombreux… et grandioses ! Impossible de résister à l’envie de s’arrêter régulièrement pour admirer le spectacle.
On avance, on s’arrête, on contemple… puis on repart avec le sourire.
La ONE est décidément un vrai régal ! Et nous ne sommes qu’au début de cette fabuleuse descente vers le Sud…
Comme toutes les côtes qui se respectent, celle du Pacifique possède elle aussi ses phares, fièrement dressés face à l’océan pour guider les marins lorsque la côte disparaît dans la brume.
Et puis, ici, la route doit composer avec un littoral particulièrement tourmenté. La houle du Pacifique a sculpté la côte au fil des siècles, creusant de nombreuses anses et décrochés qu’il faut désormais franchir par une succession de ponts.
À chaque ouvrage, le spectacle est au rendez-vous : d’un côté la route, de l’autre l’immensité bleue du Pacifique, avec cette côte sauvage qui semble avoir été taillée au couteau.
La ONE continue ainsi son petit numéro de charme… et nous, forcément, on en redemande !
Et puis, ici, la route doit composer avec un littoral particulièrement tourmenté. La houle du Pacifique a sculpté la côte au fil des siècles, creusant de nombreuses anses et décrochés qu’il faut désormais franchir par une succession de ponts.
À chaque ouvrage, le spectacle est au rendez-vous : d’un côté la route, de l’autre l’immensité bleue du Pacifique, avec cette côte sauvage qui semble avoir été taillée au couteau.
La ONE continue ainsi son petit numéro de charme… et nous, forcément, on en redemande !
Newport, royaume des crabes… et des otaries !
Et puis vient l’heure de faire une halte à Newport, célèbre port de pêche de la côte Pacifique. Ici, le crabe est roi et les bateaux de pêche font partie du décor. Autant dire que l’océan n’est jamais bien loin !
Mais Newport possède d’autres habitantes, nettement plus bruyantes et beaucoup moins préoccupées par les horaires de marée : les otaries !
Installées tranquillement sur les pontons et les quais, elles semblent avoir adopté les lieux comme résidence secondaire. Certaines se prélassent au soleil, d’autres se chamaillent bruyamment, tandis que quelques-unes profitent simplement du spectacle… avec probablement moins de kilomètres au compteur que nous !
Un arrêt qui vaut le détour, autant pour l’ambiance maritime que pour ce spectacle animalier improvisé. À Newport, les crabes remplissent les assiettes et les otaries assurent l’animation !
Et puis vient l’heure de faire une halte à Newport, célèbre port de pêche de la côte Pacifique. Ici, le crabe est roi et les bateaux de pêche font partie du décor. Autant dire que l’océan n’est jamais bien loin !
Mais Newport possède d’autres habitantes, nettement plus bruyantes et beaucoup moins préoccupées par les horaires de marée : les otaries !
Installées tranquillement sur les pontons et les quais, elles semblent avoir adopté les lieux comme résidence secondaire. Certaines se prélassent au soleil, d’autres se chamaillent bruyamment, tandis que quelques-unes profitent simplement du spectacle… avec probablement moins de kilomètres au compteur que nous !
Un arrêt qui vaut le détour, autant pour l’ambiance maritime que pour ce spectacle animalier improvisé. À Newport, les crabes remplissent les assiettes et les otaries assurent l’animation !
Le frigo version pêcheur !
Mais le plus surprenant reste à venir ! Lorsque tu es à bord d’un bateau de pêche et qu’une envie de bière bien fraîche se fait sentir, pas besoin de chercher le moindre réfrigérateur… Ici, on fait simple, efficace et surtout très américain !
La recette est d’une simplicité désarmante : tu fabriques un véritable iceberg de glace, tu y plantes ta canette et le tour est joué !
Pas de technologie, pas de prise électrique, pas de bouton « super cool »… juste de la glace et une bonne vieille canette bien calée au milieu.
Simple, facile, efficace !
Mais le plus surprenant reste à venir ! Lorsque tu es à bord d’un bateau de pêche et qu’une envie de bière bien fraîche se fait sentir, pas besoin de chercher le moindre réfrigérateur… Ici, on fait simple, efficace et surtout très américain !
La recette est d’une simplicité désarmante : tu fabriques un véritable iceberg de glace, tu y plantes ta canette et le tour est joué !
Pas de technologie, pas de prise électrique, pas de bouton « super cool »… juste de la glace et une bonne vieille canette bien calée au milieu.
Simple, facile, efficace !
À Newport, les surprises ne sont décidément jamais bien loin !
Encore plus spectaculaire...
Une coupe d'arbre qui aurait poussée de puis -550 avant JC et 1950 !
Une coupe d'arbre qui aurait poussée de puis -550 avant JC et 1950 !
Et pour terminer cette première journée sur la ONE, le décor nous réserve encore une belle surprise : les dunes de sable du Pacifique !
On se croirait presque sur la dune du Pilat… sauf qu’ici, tout est évidemment en version américaine : XXL !.
À perte de vue, le sable s’étire le long de la côte et vient former un paysage étonnant, presque irréel. Après avoir longé l’océan, franchi les ponts, croisé les otaries et admiré les innombrables panoramas du Pacifique, nous terminons cette première journée avec ces immenses étendues de sable pour dernier spectacle.
Une journée bien remplie, des images plein les yeux et déjà une certitude : la ONE tient toutes ses promesses !
On se croirait presque sur la dune du Pilat… sauf qu’ici, tout est évidemment en version américaine : XXL !.
À perte de vue, le sable s’étire le long de la côte et vient former un paysage étonnant, presque irréel. Après avoir longé l’océan, franchi les ponts, croisé les otaries et admiré les innombrables panoramas du Pacifique, nous terminons cette première journée avec ces immenses étendues de sable pour dernier spectacle.
Une journée bien remplie, des images plein les yeux et déjà une certitude : la ONE tient toutes ses promesses !
Mais l’Amérique n’en a décidément pas terminé avec les surprises ! Sur la route qui nous mène à l’hôtel, une dernière rencontre nous attend.
Au détour de la route, dans un immense champ d’un vert éclatant, tout semble parfaitement calme. Et puis, au milieu de cette vaste étendue, nous apercevons un troupeau de cervidés tranquillement occupé à terminer lui aussi sa journée.
Au détour de la route, dans un immense champ d’un vert éclatant, tout semble parfaitement calme. Et puis, au milieu de cette vaste étendue, nous apercevons un troupeau de cervidés tranquillement occupé à terminer lui aussi sa journée.







































