LES ROUTES VAROISES EN LIBERTÉ
La passion de la moto, tout simplement.
Dernière mise à jour du site 24 juin 2026
LA FIN D'UNE ROUTE, PAS D'UNE HISTOIRE.
J’ai pris le guidon de ma première Harley-Davidson en 2013, une Electra 105ème anniversaire. Quelques années plus tard, je suis passé sur une Limited, avant de terminer l’aventure avec une Pan America 1250 S que j’ai conservée pendant cinq ans, parcourant à son guidon plus de 85 000 km.
Aujourd’hui, j’ai choisi de refermer ce chapitre pour me tourner vers l’Empire du Soleil Levant. Je viens en effet de prendre le guidon d’une Honda NT1100.
Pourquoi ce choix ? Comme souvent, les raisons sont multiples.
D’abord, après 13 années passées dans l’univers Harley, j’ai tout simplement le sentiment d’en avoir fait le tour : le H.O.G., les Chapters, les rassemblements… autant d’expériences riches, mais qui ont fini par ne plus suffire à nourrir l’envie. Ensuite, j’ai le sentiment que la marque n’est plus réellement à l’écoute de sa clientèle. Sa politique marketing ne correspond plus à ce que je peux attendre d’une enseigne aussi emblématique.
La baisse des adhésions au H.O.G. à l’échelle mondiale, une implication nationale que je perçois comme limitée, ainsi que certaines décisions techniques discutables, notamment sur la Pan America, renforcent ce constat. C’est une excellente moto sur le papier, mais son manque de fiabilité, malgré un entretien rigoureux conforme aux préconisations constructeur, a progressivement entamé la confiance.
À cela s’ajoutent des tarifs en constante augmentation pour des prestations qui, elles, semblent en recul. Le coût des entretiens, élevé et rapproché tous les 8 000 km, contraste fortement avec la concurrence, qui propose des intervalles bien plus espacés, voire un simple entretien annuel.
Autre point non négligeable : la garantie constructeur limitée à deux ans, là où d’autres marques font nettement mieux.
A titre de comparaison, Honda propose jusqu’à six ans, et Suzuki peut aller jusqu’à dix ans. Enfin, la valeur de revente reste, selon moi, en décalage avec le prix d’achat initial, reflète une certaine réalité.
Sur le plan économique, la situation globale confirme ce ressenti. À l’échelle mondiale, Harley-Davidson connaît depuis plusieurs années une baisse de son chiffre d’affaires et de ses volumes de ventes. La marque perd du terrain, notamment en Europe, où sa part de marché s’est nettement réduite face à une concurrence plus agressive, plus moderne et souvent plus accessible.
Aujourd’hui, j’ai choisi de refermer ce chapitre pour me tourner vers l’Empire du Soleil Levant. Je viens en effet de prendre le guidon d’une Honda NT1100.
Pourquoi ce choix ? Comme souvent, les raisons sont multiples.
D’abord, après 13 années passées dans l’univers Harley, j’ai tout simplement le sentiment d’en avoir fait le tour : le H.O.G., les Chapters, les rassemblements… autant d’expériences riches, mais qui ont fini par ne plus suffire à nourrir l’envie. Ensuite, j’ai le sentiment que la marque n’est plus réellement à l’écoute de sa clientèle. Sa politique marketing ne correspond plus à ce que je peux attendre d’une enseigne aussi emblématique.
La baisse des adhésions au H.O.G. à l’échelle mondiale, une implication nationale que je perçois comme limitée, ainsi que certaines décisions techniques discutables, notamment sur la Pan America, renforcent ce constat. C’est une excellente moto sur le papier, mais son manque de fiabilité, malgré un entretien rigoureux conforme aux préconisations constructeur, a progressivement entamé la confiance.
À cela s’ajoutent des tarifs en constante augmentation pour des prestations qui, elles, semblent en recul. Le coût des entretiens, élevé et rapproché tous les 8 000 km, contraste fortement avec la concurrence, qui propose des intervalles bien plus espacés, voire un simple entretien annuel.
Autre point non négligeable : la garantie constructeur limitée à deux ans, là où d’autres marques font nettement mieux.
A titre de comparaison, Honda propose jusqu’à six ans, et Suzuki peut aller jusqu’à dix ans. Enfin, la valeur de revente reste, selon moi, en décalage avec le prix d’achat initial, reflète une certaine réalité.
Sur le plan économique, la situation globale confirme ce ressenti. À l’échelle mondiale, Harley-Davidson connaît depuis plusieurs années une baisse de son chiffre d’affaires et de ses volumes de ventes. La marque perd du terrain, notamment en Europe, où sa part de marché s’est nettement réduite face à une concurrence plus agressive, plus moderne et souvent plus accessible.
Il faut arrêter de se raconter des histoires : moins de ventes, moins de croissance, et une dynamique fragile traduisent un décalage grandissant entre l’image et la réalité du marché.
Pour autant, je ne renie rien.
Je reste profondément attaché à Harley-Davidson, sans la moindre hésitation. Treize années passées à son guidon, ce sont des souvenirs gravés, des rencontres marquantes, dont celle avec Bill Davidson au Harley-Davidson Museum en 2016.
C’est aussi une collection de voyages qui résonnent encore comme un moteur chaud : un tour d’Europe, une Route 66 de Chicago à Los Angeles, 1 tour d'Espagne et 1 traversée du Portugal, une aventure en Croatie… et bien d’autres encore. Sans oublier la France, sillonnée dans tous les sens, et que je compte bien continuer à explorer, toujours avec la même soif de route.
Mon parcours moto prend aujourd’hui une nouvelle trajectoire, comme une route qui bifurque sans prévenir mais promet déjà de beaux paysages. Je suis convaincu que de nouvelles rencontres m’attendent, que d’autres horizons viendront nourrir l’envie de rouler encore et toujours.
Je garde malgré tout un pied dans la galaxie Harley-Davidson grâce à mon adhésion Member Live au Harley Owners Group… alors l’histoire n’est peut-être pas totalement terminée.
Ainsi se referme mon chapitre avec Harley-Davidson. Une page dense, vibrante, parfois rugueuse, mais profondément marquante. Treize années qui ont façonné une partie de mon histoire de motard, et qui resteront gravées bien au-delà des kilomètres parcourus. Je ne tourne pas le dos, je change simplement de cap. Avec respect pour ce que la marque m’a apporté, pour les rencontres qu’elle a rendues possibles, et pour tout ce qu’elle représente encore aujourd’hui.
La route continue, différente, mais tout aussi passionnante. De nouveaux horizons s’ouvrent, d’autres machines, d’autres sensations… sans jamais renier ce qui a été. Et puis, après tout, les plus belles histoires ne s’arrêtent jamais vraiment. Elles se mettent en pause, quelque part, prêtes à redémarrer au quart de tour.
« Bon vent ma Belle ... »
Pour autant, je ne renie rien.
Je reste profondément attaché à Harley-Davidson, sans la moindre hésitation. Treize années passées à son guidon, ce sont des souvenirs gravés, des rencontres marquantes, dont celle avec Bill Davidson au Harley-Davidson Museum en 2016.
C’est aussi une collection de voyages qui résonnent encore comme un moteur chaud : un tour d’Europe, une Route 66 de Chicago à Los Angeles, 1 tour d'Espagne et 1 traversée du Portugal, une aventure en Croatie… et bien d’autres encore. Sans oublier la France, sillonnée dans tous les sens, et que je compte bien continuer à explorer, toujours avec la même soif de route.
Mon parcours moto prend aujourd’hui une nouvelle trajectoire, comme une route qui bifurque sans prévenir mais promet déjà de beaux paysages. Je suis convaincu que de nouvelles rencontres m’attendent, que d’autres horizons viendront nourrir l’envie de rouler encore et toujours.
Je garde malgré tout un pied dans la galaxie Harley-Davidson grâce à mon adhésion Member Live au Harley Owners Group… alors l’histoire n’est peut-être pas totalement terminée.
Ainsi se referme mon chapitre avec Harley-Davidson. Une page dense, vibrante, parfois rugueuse, mais profondément marquante. Treize années qui ont façonné une partie de mon histoire de motard, et qui resteront gravées bien au-delà des kilomètres parcourus. Je ne tourne pas le dos, je change simplement de cap. Avec respect pour ce que la marque m’a apporté, pour les rencontres qu’elle a rendues possibles, et pour tout ce qu’elle représente encore aujourd’hui.
La route continue, différente, mais tout aussi passionnante. De nouveaux horizons s’ouvrent, d’autres machines, d’autres sensations… sans jamais renier ce qui a été. Et puis, après tout, les plus belles histoires ne s’arrêtent jamais vraiment. Elles se mettent en pause, quelque part, prêtes à redémarrer au quart de tour.
« Bon vent ma Belle ... »