LES ROUTES VAROISES EN LIBERTÉ
La passion de la moto, tout simplement.
Dernière mise à jour du site 31 juillet 2026
CARNET DE VOYAGE
23 000 km - 70 Jours
24 juillet - 2 octobre 2026
ÉTAPE 7 - 30 juillet 2026
Rapid City - Lusk
STURGIS - DEADWOOD - MONT RUSHMORE.
395 km
03:43:00 de route.
Welcome to Sturgis
Notre road-trip nous entraîne aujourd'hui sur les routes de Sturgis, cette petite ville du Dakota du Sud qui, dans quelques jours à peine, va changer de visage. Car une semaine plus tard, elle deviendra l'épicentre de la planète moto en accueillant la mythique Sturgis Bike Week. Des dizaines de milliers de bikers venus des quatre coins des États-Unis, et bien au-delà, feront alors vibrer ses rues au son des V-Twin. Pour l'heure, le calme règne encore... difficile d'imaginer qu'ici, dans quelques jours, chaque parking, chaque trottoir et chaque station-service seront envahis par une marée de chrome, de cuir et de moteurs grondants.
Pour l'heure la ville est ... presque ... à nous !
Notre road-trip nous entraîne aujourd'hui sur les routes de Sturgis, cette petite ville du Dakota du Sud qui, dans quelques jours à peine, va changer de visage. Car une semaine plus tard, elle deviendra l'épicentre de la planète moto en accueillant la mythique Sturgis Bike Week. Des dizaines de milliers de bikers venus des quatre coins des États-Unis, et bien au-delà, feront alors vibrer ses rues au son des V-Twin. Pour l'heure, le calme règne encore... difficile d'imaginer qu'ici, dans quelques jours, chaque parking, chaque trottoir et chaque station-service seront envahis par une marée de chrome, de cuir et de moteurs grondants.
Pour l'heure la ville est ... presque ... à nous !
Musée de la moto à Sturgis.
Passionné de moto le Sturgis Motorcycle Museum & Hall of Fame est un arrêt quasiment incontournable. Bien plus qu'une simple collection de motos, c'est un véritable sanctuaire de la culture motocycliste américaine.
Passionné de moto le Sturgis Motorcycle Museum & Hall of Fame est un arrêt quasiment incontournable. Bien plus qu'une simple collection de motos, c'est un véritable sanctuaire de la culture motocycliste américaine.
Un musée au cœur de la légende !
Situé au 999 Main Street, en plein centre de Sturgis, le musée occupe l'ancien bâtiment historique de la poste. Il a ouvert ses portes en 2001 avec pour mission de préserver l'histoire de la moto, d'honorer les femmes et les hommes qui ont marqué cet univers, et de raconter la fabuleuse épopée du Sturgis Motorcycle Rally.
Le parcours est particulièrement varié et permet de remonter plus d'un siècle d'histoire.
Parmi les espaces présentés :
Le parcours est particulièrement varié et permet de remonter plus d'un siècle d'histoire.
Parmi les espaces présentés :
Les motos anciennes : Harley-Davidson, Indian, Triumph, Norton et d'autres marques emblématiques illustrent l'évolution technique de la moto depuis les débuts du XXᵉ siècle.
Les customs : une salle entière est consacrée aux préparations les plus spectaculaires, véritables œuvres d'art sur deux roues.
La compétition : dirt-track, dragster, vitesse... les machines de course racontent l'évolution du sport motocycliste.
Le McGraw's Cycle Shop : une reconstitution très réaliste d'un atelier des années 1920 avec une superbe Harley-Davidson de 1913.
L'espace militaire : consacré aux liens historiques entre les forces armées américaines et la moto.
Les photographies de Michael Lichter : probablement les plus belles images jamais réalisées sur le Sturgis Rally, prises depuis la fin des années 1970.
Le Hall of Fame
C'est certainement la partie la plus émouvante, le Hall of Fame rend hommage aux personnalités qui ont façonné le monde de la moto : pilotes, préparateurs, ingénieurs, journalistes, organisateurs, et aventuriers.
Chaque année, de nouvelles personnalités y sont intronisées lors d'une cérémonie organisée pendant le Rally.
Le Sturgis Motorcycle Rally
Le musée raconte également toute l'histoire du rassemblement.
Quelques chiffres impressionnants :
Première édition : 1938 ;
Créé par le club des Jackpine Gypsies ;
Aujourd'hui l'un des plus grands rassemblements moto du monde, attirant plusieurs centaines de milliers de visiteurs selon les années.
On y découvre des affiches originales, des trophées, des photos historiques et de nombreux objets retraçant l'évolution du rallye.
Pour un passionné de moto, ce musée mérite largement le détour. Ce n'est pas un immense musée comme celui de Milwaukee, mais il possède une âme particulière. On y ressent toute l'histoire du rallye, l'esprit pionnier des premiers motards et l'évolution de la culture biker américaine.
Pour un passionné de moto, ce musée mérite largement le détour. Ce n'est pas un immense musée comme celui de Milwaukee, mais il possède une âme particulière. On y ressent toute l'histoire du rallye, l'esprit pionnier des premiers motards et l'évolution de la culture biker américaine.
La vie de Patrick résumée en 1 photo.
Impossible de traverser Sturgis sans pousser les portes de la concession Harley-Davidson, véritable temple dédié à la légende américaine. Dès les premiers pas, le regard est happé par une impressionnante collection de machines flambant neuves. Des dizaines de modèles dernier cri s'alignent avec une précision presque militaire, offrant un panorama saisissant du savoir-faire de Milwaukee.
Mais à l'occasion du Rallye de Sturgis, la concession va encore plus loin. Plusieurs motos ont été transformées en véritables œuvres d'art grâce à des peintures exclusives, réalisées spécialement pour célébrer l'événement. Chaque détail est pensé pour rendre hommage à cette grande fête de la moto, mêlant tradition, créativité et excellence.
Parmi les pièces les plus remarquables figurent des éditions spéciales célébrant les 250 ans des États-Unis. Leurs selles richement brodées arborent un marquage commémoratif d'une grande élégance, tandis que les décorations spécifiques de la carrosserie rappellent avec fierté ce quart de millénaire d'histoire américaine. Ces modèles dépassent largement le simple statut de motos. Ce sont de véritables objets de collection, destinés à faire rêver les passionnés et à marquer durablement les esprits.
À Sturgis, la concession n'est pas un simple showroom. Elle est une attraction à part entière, un lieu où la passion de la moto s'exprime dans toute sa splendeur et où chaque visiteur repart avec des étoiles plein les yeux.
Mais à l'occasion du Rallye de Sturgis, la concession va encore plus loin. Plusieurs motos ont été transformées en véritables œuvres d'art grâce à des peintures exclusives, réalisées spécialement pour célébrer l'événement. Chaque détail est pensé pour rendre hommage à cette grande fête de la moto, mêlant tradition, créativité et excellence.
Parmi les pièces les plus remarquables figurent des éditions spéciales célébrant les 250 ans des États-Unis. Leurs selles richement brodées arborent un marquage commémoratif d'une grande élégance, tandis que les décorations spécifiques de la carrosserie rappellent avec fierté ce quart de millénaire d'histoire américaine. Ces modèles dépassent largement le simple statut de motos. Ce sont de véritables objets de collection, destinés à faire rêver les passionnés et à marquer durablement les esprits.
À Sturgis, la concession n'est pas un simple showroom. Elle est une attraction à part entière, un lieu où la passion de la moto s'exprime dans toute sa splendeur et où chaque visiteur repart avec des étoiles plein les yeux.
Bye Bye Sturgis under the rain.
Cap sur Deadwood !
Nichée au cœur des Black Hills, dans le Dakota du Sud, Deadwood est une ville où le Far West semble avoir suspendu le cours du temps. Dès l'entrée dans Main Street, les façades en bois, les saloons historiques et les enseignes d'époque transportent instantanément les visiteurs à la fin du XIXᵉ siècle, lorsque chercheurs d'or, aventuriers, hors-la-loi et cow-boys faisaient battre le cœur de cette cité légendaire.
À Deadwood, le Far West n'est pas un décor. Il est une mémoire vivante qui continue de fasciner des millions de visiteurs venus du monde entier.
À Deadwood, le Far West n'est pas un décor. Il est une mémoire vivante qui continue de fasciner des millions de visiteurs venus du monde entier.
L'histoire de Deadwood.
Tout commence en 1876 avec la découverte d'or dans les collines environnantes. En quelques mois, Deadwood devient l'une des villes les plus animées de l'Ouest américain. Des milliers de prospecteurs affluent, attirés par la promesse d'une fortune rapide. Mais avec eux arrivent également les joueurs professionnels, les tenanciers de saloons, les prostituées et les bandits, donnant naissance à une ville aussi prospère que turbulente.
Impossible d'évoquer Deadwood sans penser à Wild Bill Hickok. Le célèbre tireur d'élite y trouve la mort le 2 août 1876, abattu dans le dos alors qu'il dispute une partie de poker. Les cartes qu'il tient en main, une paire d'as et une paire de huit, deviendront mondialement célèbres sous le nom de « Main du Mort » Dead Man's Hand. Quelques années plus tard, c'est au tour de Calamity Jane, figure emblématique de l'Ouest américain, de s'installer à Deadwood avant d'y être enterrée, tout près de Wild Bill, au cimetière de Mount Moriah qui domine la ville.
Aujourd'hui, Deadwood a su préserver son patrimoine exceptionnel. Classée National Historic Landmark, elle offre aux visiteurs un véritable voyage dans le temps. Les diligences parcourent encore les rues, des comédiens en costume rejouent les fusillades qui ont marqué son histoire, tandis que les anciens saloons accueillent désormais restaurants, boutiques et casinos. Car si l'or a disparu depuis longtemps, les machines à sous et les tables de jeu continuent de faire vibrer cette ville où le jeu est redevenu une activité incontournable.
Flâner dans Deadwood, c'est parcourir les traces des plus grandes légendes de l'Ouest américain. Chaque bâtiment raconte une anecdote, chaque rue évoque une époque où la loi du revolver l'emportait souvent sur celle des tribunaux. Entre patrimoine historique, ambiance western et animation permanente, cette cité mythique constitue une étape incontournable pour tous ceux qui souhaitent vivre, le temps d'une journée, un véritable retour à l'âge d'or de la conquête de l'Ouest.
Impossible d'évoquer Deadwood sans penser à Wild Bill Hickok. Le célèbre tireur d'élite y trouve la mort le 2 août 1876, abattu dans le dos alors qu'il dispute une partie de poker. Les cartes qu'il tient en main, une paire d'as et une paire de huit, deviendront mondialement célèbres sous le nom de « Main du Mort » Dead Man's Hand. Quelques années plus tard, c'est au tour de Calamity Jane, figure emblématique de l'Ouest américain, de s'installer à Deadwood avant d'y être enterrée, tout près de Wild Bill, au cimetière de Mount Moriah qui domine la ville.
Aujourd'hui, Deadwood a su préserver son patrimoine exceptionnel. Classée National Historic Landmark, elle offre aux visiteurs un véritable voyage dans le temps. Les diligences parcourent encore les rues, des comédiens en costume rejouent les fusillades qui ont marqué son histoire, tandis que les anciens saloons accueillent désormais restaurants, boutiques et casinos. Car si l'or a disparu depuis longtemps, les machines à sous et les tables de jeu continuent de faire vibrer cette ville où le jeu est redevenu une activité incontournable.
Flâner dans Deadwood, c'est parcourir les traces des plus grandes légendes de l'Ouest américain. Chaque bâtiment raconte une anecdote, chaque rue évoque une époque où la loi du revolver l'emportait souvent sur celle des tribunaux. Entre patrimoine historique, ambiance western et animation permanente, cette cité mythique constitue une étape incontournable pour tous ceux qui souhaitent vivre, le temps d'une journée, un véritable retour à l'âge d'or de la conquête de l'Ouest.
Il y avait une règle non négociable à bord de la voiture : interdiction formelle d'écouter autre chose que du rock. Oubliez les playlists zen, les tubes de l'été ou les chansons à texte. Ici, les Black Hills imposaient leur propre bande-son.
Le volume grimpe progressivement. D'abord pour mieux profiter de la musique... puis parce qu'on se rend compte que les guitares saturées se marient parfaitement avec les longues lignes droites américaines. À ce stade, difficile de savoir si l'on roule vers Deadwood ou si l'on est en route pour monter sur la scène d'un festival.
Les kilomètres défilent au rythme des riffs. Les panneaux indiquant la prochaine station-service deviennent des décors de clips, les bisons semblent traverser la route avec le sens du tempo, et chaque virage donne envie d'appuyer un peu plus sur l'accélérateur... tout en gardant un œil sur les limitations de vitesse, bien sûr !
Pendant quelques instants, l'habitacle se transforme en salle de concert privée. Les solos de guitare sont rejoués avec une précision... toute relative sur un volant, tandis que les refrains sont interprétés avec une conviction qui ferait probablement fuir le jury de n'importe quel télé-crochet. Heureusement, les vitres sont fermées. Les habitants du Dakota du Sud n'étaient pas préparés à un tel spectacle.
Après tout, l'esprit rebelle n'a jamais vraiment changé. Seuls les chevaux ont été remplacés par quelques centaines de chevaux sous le capot.
Le volume grimpe progressivement. D'abord pour mieux profiter de la musique... puis parce qu'on se rend compte que les guitares saturées se marient parfaitement avec les longues lignes droites américaines. À ce stade, difficile de savoir si l'on roule vers Deadwood ou si l'on est en route pour monter sur la scène d'un festival.
Les kilomètres défilent au rythme des riffs. Les panneaux indiquant la prochaine station-service deviennent des décors de clips, les bisons semblent traverser la route avec le sens du tempo, et chaque virage donne envie d'appuyer un peu plus sur l'accélérateur... tout en gardant un œil sur les limitations de vitesse, bien sûr !
Pendant quelques instants, l'habitacle se transforme en salle de concert privée. Les solos de guitare sont rejoués avec une précision... toute relative sur un volant, tandis que les refrains sont interprétés avec une conviction qui ferait probablement fuir le jury de n'importe quel télé-crochet. Heureusement, les vitres sont fermées. Les habitants du Dakota du Sud n'étaient pas préparés à un tel spectacle.
Après tout, l'esprit rebelle n'a jamais vraiment changé. Seuls les chevaux ont été remplacés par quelques centaines de chevaux sous le capot.
Après avoir arpenté les rues chargées d'histoire de Deadwood, nous reprenons la route en direction de l'un des sites les plus emblématiques des États-Unis. Les kilomètres défilent à travers les Black Hills, jusqu'à ce qu'au détour d'un virage le Mont Rushmore se dévoile enfin.
Taillées à même le granit, les imposantes effigies de George Washington, Thomas Jefferson, Theodore Roosevelt et Abraham Lincoln dominent le paysage avec une présence presque irréelle. Plus qu'une prouesse architecturale, ce monument est un véritable symbole de l'histoire américaine. Face à cette œuvre monumentale, le temps semble suspendu.
Taillées à même le granit, les imposantes effigies de George Washington, Thomas Jefferson, Theodore Roosevelt et Abraham Lincoln dominent le paysage avec une présence presque irréelle. Plus qu'une prouesse architecturale, ce monument est un véritable symbole de l'histoire américaine. Face à cette œuvre monumentale, le temps semble suspendu.
De gauche à droite
George Washington, Thomas Jefferson, Theodore Roosevelt et Abraham Lincoln
George Washington, Thomas Jefferson, Theodore Roosevelt et Abraham Lincoln
Après avoir quitté le Mont Rushmore, nous empruntons la mythique US 16A. Ici, la route est bien plus qu'un simple trait sur une carte, elle fait partie intégrante du spectacle. Les courbes s'enchaînent avec naturel, serpentant au cœur des Black Hills entre forêts de pins, falaises de granit et vallons verdoyants. Chaque virage dévoile un nouveau décor, chaque montée offre un point de vue différent sur cette nature préservée.
Très vite, la route nous entraîne à travers les célèbres tunnels creusés dans la roche. À leur sortie, le paysage s'ouvre comme un rideau de théâtre, offrant de nouvelles perspectives sur les collines environnantes. Plus loin, les lacets des Pigtail Bridges, ces étonnants ponts en spirale imaginés pour épouser le relief, procurent un véritable plaisir de pilotage. Un tracé aussi ingénieux que spectaculaire, où chaque kilomètre invite à ralentir pour mieux profiter de l'instant.
En quittant les Black Hills, le décor change progressivement. Les reliefs s'effacent et laissent place aux vastes étendues du Wyoming. Les forêts cèdent leur place aux immenses prairies balayées par le vent, où les ranchs se font rares et où l'horizon semble ne jamais vouloir s'arrêter. Les longues lignes droites contrastent avec les enchaînements de virages de la matinée, offrant une autre facette de l'Ouest américain, plus sauvage, plus silencieuse, presque méditative.
En fin d'après-midi, les premiers bâtiments de Lusk apparaissent enfin à l'horizon. Cette petite ville du Wyoming marque la fin d'une journée exceptionnelle, riche en paysages contrastés et en routes de caractère. Entre les lacets spectaculaires de la US 16A et les immensités des grandes plaines, cette étape résume à elle seule ce qui fait la magie de l'Ouest américain : des routes magnifiques, une nature omniprésente et ce sentiment unique que chaque kilomètre réserve une nouvelle découverte.
Très vite, la route nous entraîne à travers les célèbres tunnels creusés dans la roche. À leur sortie, le paysage s'ouvre comme un rideau de théâtre, offrant de nouvelles perspectives sur les collines environnantes. Plus loin, les lacets des Pigtail Bridges, ces étonnants ponts en spirale imaginés pour épouser le relief, procurent un véritable plaisir de pilotage. Un tracé aussi ingénieux que spectaculaire, où chaque kilomètre invite à ralentir pour mieux profiter de l'instant.
En quittant les Black Hills, le décor change progressivement. Les reliefs s'effacent et laissent place aux vastes étendues du Wyoming. Les forêts cèdent leur place aux immenses prairies balayées par le vent, où les ranchs se font rares et où l'horizon semble ne jamais vouloir s'arrêter. Les longues lignes droites contrastent avec les enchaînements de virages de la matinée, offrant une autre facette de l'Ouest américain, plus sauvage, plus silencieuse, presque méditative.
En fin d'après-midi, les premiers bâtiments de Lusk apparaissent enfin à l'horizon. Cette petite ville du Wyoming marque la fin d'une journée exceptionnelle, riche en paysages contrastés et en routes de caractère. Entre les lacets spectaculaires de la US 16A et les immensités des grandes plaines, cette étape résume à elle seule ce qui fait la magie de l'Ouest américain : des routes magnifiques, une nature omniprésente et ce sentiment unique que chaque kilomètre réserve une nouvelle découverte.





































































