LES ROUTES VAROISES EN LIBERTÉ
La passion de la moto, tout simplement.
Dernière mise à jour du site 31 juillet 2026
CARNET DE VOYAGE
23 000 km - 70 Jours
24 juillet - 2 octobre 2026
ÉTAPE 19
Visite de San Francisco - Jour 1
A LA CONQUETE DE SAN FRANCISCO.
Aujourd’hui, changement de programme : pas de voiture ! Notre fidèle Dodge s’offre une journée de relâche bien méritée. Et pour nous, c’est le premier véritable jour consacré à la découverte de San Francisco.
Ici, pas question de mettre les gaz : pour arpenter la ville, ce sera bus et pédibus ! Une journée placée sous le signe de la flânerie, à parcourir les rues de San Francisco, à se laisser porter par l’ambiance de la cité et à découvrir, au fil des kilomètres… à pied cette fois, ses quartiers et ses incontournables.
Mais le grand moment de la journée est prévu cet après-midi. Cap sur le célèbre pénitencier d’Alcatraz, le fameux « Rocher », posé au milieu de la baie de San Francisco. Un lieu chargé d’histoire, de mystère et de légendes, qui promet de nous faire passer de l’autre côté des barreaux… sans pour autant y rester ! enfin espérons...
Ici, pas question de mettre les gaz : pour arpenter la ville, ce sera bus et pédibus ! Une journée placée sous le signe de la flânerie, à parcourir les rues de San Francisco, à se laisser porter par l’ambiance de la cité et à découvrir, au fil des kilomètres… à pied cette fois, ses quartiers et ses incontournables.
Mais le grand moment de la journée est prévu cet après-midi. Cap sur le célèbre pénitencier d’Alcatraz, le fameux « Rocher », posé au milieu de la baie de San Francisco. Un lieu chargé d’histoire, de mystère et de légendes, qui promet de nous faire passer de l’autre côté des barreaux… sans pour autant y rester ! enfin espérons...
Comme le veut désormais la tradition de notre périple, impossible de commencer la journée sans faire un petit détour par une concession moto ! Direction donc SF MOTO, concession Honda de San Francisco, où nous découvrons un joli assortiment de machines en tous genres. De quoi faire briller un instant les yeux du motard !
En revanche, côté accessoires et équipements, c’est nettement plus maigre. Nous avons beau fouiner, retourner les rayons et laisser traîner quelques regards intéressés… rien ne viendra finalement rejoindre nos bagages.
Bon, cette fois, pas de coup de cœur ni de souvenir à ramener : on passe notre tour !
En revanche, côté accessoires et équipements, c’est nettement plus maigre. Nous avons beau fouiner, retourner les rayons et laisser traîner quelques regards intéressés… rien ne viendra finalement rejoindre nos bagages.
Bon, cette fois, pas de coup de cœur ni de souvenir à ramener : on passe notre tour !
Nous allons maintenant relever notre premier défi du jour : rejoindre le port, direction le Quai 33. Mais cette fois, pas question de marcher, ni de prendre le bus. Nous allons tenter une expérience pour le moins originale : le taxi autonome !
À San Francisco, voir circuler des voitures sans chauffeur n’a plus rien d’extraordinaire. Ces drôles de véhicules, bardés de capteurs, de caméras et d’électronique, sillonnent les rues de la ville en toute autonomie. Forcément, impossible pour nous de résister à la tentation : il faut essayer !
Première étape, télécharger l’application Waymo, indispensable pour commander notre chauffeur… qui n’aura justement pas de chauffeur ! En deux temps trois mouvements, l’application est installée, la course programmée et nous voilà prêts à vivre cette première expérience.
Ne reste plus qu’à attendre notre drôle de taxi… et surtout à voir si nous aurons vraiment le courage de monter à bord !
À San Francisco, voir circuler des voitures sans chauffeur n’a plus rien d’extraordinaire. Ces drôles de véhicules, bardés de capteurs, de caméras et d’électronique, sillonnent les rues de la ville en toute autonomie. Forcément, impossible pour nous de résister à la tentation : il faut essayer !
Première étape, télécharger l’application Waymo, indispensable pour commander notre chauffeur… qui n’aura justement pas de chauffeur ! En deux temps trois mouvements, l’application est installée, la course programmée et nous voilà prêts à vivre cette première expérience.
Ne reste plus qu’à attendre notre drôle de taxi… et surtout à voir si nous aurons vraiment le courage de monter à bord !
Une fois la course commandée, et payée, l'application fixe le point de rendez-vous à proximité de là où se trouve le client, puis sélectione le véhicule le plus proche. A partir de ce moment on peut visualiser en temps réel la progression de la voiture, et au dernier moment vous voyez votre voiture siganlée par vos initiale ! Une fois le taxi à l'arrêt vous pouvez déverrouiller les portes depuis votre smartphone, et ensuite la magie opère ! découvrer la suite en vidéo, c'est bluffant !
Nous voilà arrivés au port, au Quai 33, exactement à l’endroit indiqué par l’application. Mission accomplie ! L’expérience est pour le moins étonnante, mais totalement réussie. Finalement, se faire conduire par une voiture sans personne derrière le volant a quelque chose d’assez déroutant… mais il faut bien reconnaître que ça fonctionne !
À quelques encablures, un autre témoin de l’histoire américaine attire notre attention : un Liberty Ship, ces cargos construits en grande série par les États-Unis durant la Seconde Guerre mondiale pour assurer notamment le ravitaillement de la Grande-Bretagne. Ces navires ont joué un rôle essentiel dans l’effort de guerre allié, mais beaucoup d’entre eux furent pris pour cible et envoyés par le fond par les fameux U-Boote allemands qui sillonnaient l’Atlantique.
Après avoir traversé San Francisco dans une voiture venue tout droit du futur, nous voilà maintenant face à un navire qui nous ramène plusieurs décennies en arrière. Le voyage dans le temps continue !
À quelques encablures, un autre témoin de l’histoire américaine attire notre attention : un Liberty Ship, ces cargos construits en grande série par les États-Unis durant la Seconde Guerre mondiale pour assurer notamment le ravitaillement de la Grande-Bretagne. Ces navires ont joué un rôle essentiel dans l’effort de guerre allié, mais beaucoup d’entre eux furent pris pour cible et envoyés par le fond par les fameux U-Boote allemands qui sillonnaient l’Atlantique.
Après avoir traversé San Francisco dans une voiture venue tout droit du futur, nous voilà maintenant face à un navire qui nous ramène plusieurs décennies en arrière. Le voyage dans le temps continue !
Au fil de notre déambulation dans les rues de San Francisco, l’appareil photo ne reste évidemment jamais bien longtemps au fond de la poche ! Une façade, une rue, un détail insolite, une ambiance particulière… autant de petits bouts de la ville qui attirent notre regard au détour d’un trottoir.
L’après-midi sera en grande partie consacré à la visite du Rocher, plus connu sous le nom d’Alcatraz. Impossible de venir à San Francisco sans aller jeter un œil à cette île devenue mythique, où la célèbre prison fédérale a accueilli pendant près de trois décennies les détenus réputés les plus dangereux des États-Unis.
Cap donc sur Alcatraz pour découvrir de près cet univers carcéral qui a nourri tant d’histoires, de légendes et de tentatives d’évasion. Une plongée dans l’histoire américaine qui s’annonce pour le moins captivante… et nous l’espérons, sans possibilité de prolonger notre séjour sur place !
Cap donc sur Alcatraz pour découvrir de près cet univers carcéral qui a nourri tant d’histoires, de légendes et de tentatives d’évasion. Une plongée dans l’histoire américaine qui s’annonce pour le moins captivante… et nous l’espérons, sans possibilité de prolonger notre séjour sur place !
ALCATRAZ, le saviez-vous ?
Le phare d'Alcatraz.
A été le premier phare construit sur la côte pacifique. Il fonctione depuis 1854. Il n'a cessé d'éclairer qu'une seule fois en 1970, lors de l'incendie qui détruisit la maison du gardien et coupa l'alimentation du phare.
A la suite du grand tremblement de terre de 1906 à San Francisco.
176 détenus des prisons de San Francisco ont été logés temporairement à Alcatraz.
Al Capone.
Détenu pendant 4 ans et demi sur l'île, il a longtemps occupé une cellule d'isolation à l'infirmerie de la prison.
Robert Stroud.
surnommé "Birdman of Alcatraz", a bien élevé des canaris mais au pénitencier de Leavenworth, ce qui lui valut d'ailleurs, l'autre surnom de "Bird Doctor of Leavenworth" de la part de ses codétenus. Il ne s'est jamais occupé d'oiseaux à Alcatraz.
Le pénitencier.
Qui disposait de 336 cellules, n'a jamais fonctioné à pleine capacité. On y comptait en moyene 260 détenus, et il n'en a jamais acueilli plus de 302.
Il n'y eut jamais d'exécution.
Aucun détenu ne fut jamais exécuté à Alcatraz, mais on y dénombre 5 suicides et 8 meurtres.
Les détenus.
Restaient en général à Alcatraz aussi longtemps qu'ils étaient considérés non-réhabilitébales ou susceptibles de perturber les autres prisionniers, soit 8 à 10 ans en moyenne.
Il n'y avait pas de femme dans le personel du pénitencier.
Ni parmi les détenus. Les femmes du personel pénitentiare étaient donc les seules femmes à vivre sur l'île.
A l'époque du pénitencier d'Alcatraz.
Les familles vivant sur l'île ne fermaient quasiment jamais leur porte à clef.
À l’intérieur, la visite nous plonge dans l’univers particulièrement austère du pénitencier. Cellules minuscules, longs couloirs, portes métalliques et coursives grillagées témoignent d’un quotidien où chaque geste était contrôlé. Au fil de la visite, nous découvrons également l’histoire des détenus célèbres, les conditions de détention et les fameuses tentatives d’évasion qui ont contribué à forger la légende d’Alcatraz.
Le mystère des évadés d'Alcatraz.
Dans la nuit du 11 au 12 juin 1962, trois détenus de la célèbre prison d'Alcatraz, Frank Morris et les frères John et Clarence Anglin, disparaissent de leurs cellules. Pendant des mois, ils ont préparé leur évasion avec une minutie presque incroyable.
À l'aide d'outils rudimentaires, de lames de scie et notamment d'une perceuse artisanale fabriquée avec le moteur d'un aspirateur, ils entreprennent d'élargir les ouvertures des conduits d'aération situés derrière leurs cellules. La légende raconte qu'ils auraient également utilisé des cuillères pour attaquer le béton. Une image devenue mythique, mais qui ne résume pas à elle seule l'ingéniosité déployée pour venir à bout des murs de « The Rock ».
Une fois les ouvertures suffisamment agrandies, les trois hommes accèdent à un couloir technique situé derrière les cellules. Ils gagnent ensuite les hauteurs du bâtiment, rejoignent le toit puis descendent vers le rivage. Leur plan est alors parfaitement rodé : ils ont fabriqué une embarcation de fortune à partir de dizaines d'imperméables volés ou récupérés, ainsi que des pagaies en bois et des gilets de sauvetage artisanaux.
Pour retarder la découverte de leur absence, ils ont même placé dans leurs lits de fausses têtes confectionnées avec du plâtre, de la peinture et de véritables cheveux. Au matin, les gardiens pensent encore que les trois hommes dorment paisiblement.
Dans la nuit du 11 au 12 juin 1962, trois détenus de la célèbre prison d'Alcatraz, Frank Morris et les frères John et Clarence Anglin, disparaissent de leurs cellules. Pendant des mois, ils ont préparé leur évasion avec une minutie presque incroyable.
À l'aide d'outils rudimentaires, de lames de scie et notamment d'une perceuse artisanale fabriquée avec le moteur d'un aspirateur, ils entreprennent d'élargir les ouvertures des conduits d'aération situés derrière leurs cellules. La légende raconte qu'ils auraient également utilisé des cuillères pour attaquer le béton. Une image devenue mythique, mais qui ne résume pas à elle seule l'ingéniosité déployée pour venir à bout des murs de « The Rock ».
Une fois les ouvertures suffisamment agrandies, les trois hommes accèdent à un couloir technique situé derrière les cellules. Ils gagnent ensuite les hauteurs du bâtiment, rejoignent le toit puis descendent vers le rivage. Leur plan est alors parfaitement rodé : ils ont fabriqué une embarcation de fortune à partir de dizaines d'imperméables volés ou récupérés, ainsi que des pagaies en bois et des gilets de sauvetage artisanaux.
Pour retarder la découverte de leur absence, ils ont même placé dans leurs lits de fausses têtes confectionnées avec du plâtre, de la peinture et de véritables cheveux. Au matin, les gardiens pensent encore que les trois hommes dorment paisiblement.
Puis vient la découverte de l'évasion. La suite appartient à l'un des grands mystères de l'histoire criminelle américaine.
Quelques débris de l'embarcation, des morceaux de caoutchouc et un gilet de sauvetage sont retrouvés dans la baie. Mais aucun corps ne sera jamais découvert.
Le FBI privilégiera finalement l'hypothèse de la noyade. Les eaux glaciales de la baie, les courants puissants et la distance à parcourir rendent, selon les enquêteurs, la survie particulièrement improbable. Après dix-sept années d'investigation, aucune preuve crédible permettant d'établir que les trois hommes avaient survécu n'a été découverte. Le dossier du FBI est officiellement clos en 1979 et transmis aux U.S. Marshals.
Mais voilà précisément où commence la légende... Ont-ils réellement péri dans les eaux de la baie ? Ou ont-ils réussi l'impossible en atteignant le rivage avant de disparaître dans la nature ?
Alors, complicité extérieure ? Évasion parfaitement exécutée ? Ou trois hommes emportés par les eaux froides de la baie ? Plus de soixante ans après leur disparition, Frank Morris, John Anglin et Clarence Anglin n'ont toujours pas livré leur dernier secret.
Quelques débris de l'embarcation, des morceaux de caoutchouc et un gilet de sauvetage sont retrouvés dans la baie. Mais aucun corps ne sera jamais découvert.
Le FBI privilégiera finalement l'hypothèse de la noyade. Les eaux glaciales de la baie, les courants puissants et la distance à parcourir rendent, selon les enquêteurs, la survie particulièrement improbable. Après dix-sept années d'investigation, aucune preuve crédible permettant d'établir que les trois hommes avaient survécu n'a été découverte. Le dossier du FBI est officiellement clos en 1979 et transmis aux U.S. Marshals.
Mais voilà précisément où commence la légende... Ont-ils réellement péri dans les eaux de la baie ? Ou ont-ils réussi l'impossible en atteignant le rivage avant de disparaître dans la nature ?
Alors, complicité extérieure ? Évasion parfaitement exécutée ? Ou trois hommes emportés par les eaux froides de la baie ? Plus de soixante ans après leur disparition, Frank Morris, John Anglin et Clarence Anglin n'ont toujours pas livré leur dernier secret.
Il est temps de quitter Alcatraz et de reprendre le chemin de San Francisco. Après cette plongée dans l'histoire sombre et fascinante de « The Rock », nous regagnons la terre ferme avec une étrange sensation, mélange de curiosité, de fascination et de quelques frissons.
Pour faire retomber la pression et remettre un peu de légèreté dans cette journée, nous décidons de faire une halte au Hard Rock Café. Une pause bienvenue après une découverte aussi pesante qu'édifiante.
Le décor change radicalement : place à la musique, aux souvenirs du rock et à une ambiance nettement plus légère. De quoi reprendre quelques forces avant de repartir à la découverte de San Francisco...
Pour faire retomber la pression et remettre un peu de légèreté dans cette journée, nous décidons de faire une halte au Hard Rock Café. Une pause bienvenue après une découverte aussi pesante qu'édifiante.
Le décor change radicalement : place à la musique, aux souvenirs du rock et à une ambiance nettement plus légère. De quoi reprendre quelques forces avant de repartir à la découverte de San Francisco...
Une soirée chez Bubba Gump !
Après la musique, il est temps de terminer cette journée bien remplie sur une dernière note cinématographique. Mais pas question de s'installer dans une salle obscure ! Nous choisissons plutôt de pousser la porte d'un restaurant directement inspiré d'un film devenu culte : Forrest Gump, avec Tom Hanks dans le rôle-titre.
Direction Bubba Gump Shrimp Co., où l'univers du film s'invite jusque dans l'assiette. Difficile, évidemment, de résister à l'appel des crevettes ! Après une journée aussi riche en découvertes, quoi de mieux qu'un succulent plat de fruits de mer pour reprendre quelques forces ?
Entre souvenirs de cinéma, décor totalement décalé et assiette généreusement garnie, la journée se termine finalement comme elle avait commencé : avec une bonne dose d'histoire, mais cette fois, sans les barreaux !
Après la musique, il est temps de terminer cette journée bien remplie sur une dernière note cinématographique. Mais pas question de s'installer dans une salle obscure ! Nous choisissons plutôt de pousser la porte d'un restaurant directement inspiré d'un film devenu culte : Forrest Gump, avec Tom Hanks dans le rôle-titre.
Direction Bubba Gump Shrimp Co., où l'univers du film s'invite jusque dans l'assiette. Difficile, évidemment, de résister à l'appel des crevettes ! Après une journée aussi riche en découvertes, quoi de mieux qu'un succulent plat de fruits de mer pour reprendre quelques forces ?
Entre souvenirs de cinéma, décor totalement décalé et assiette généreusement garnie, la journée se termine finalement comme elle avait commencé : avec une bonne dose d'histoire, mais cette fois, sans les barreaux !


























































